studio1984 – AJAP 2014

SCENOGRAPHIE DE L’EXPOSITION AJAP 2016

Lieu : Exposition itinérante
Maître d’ouvrage : Institut Français
Maître d’oeuvre : Studio 1984 et CLAAS Architectes
Mission effectuée : Scénographie
Calendrier opération : Livré 2017
Coût des travaux : 50 000 € HT

©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016

Créés en 1980, organisés tous les deux ans, les Albums des jeunes architectes et paysagistes (Ajap) sont ouverts aux jeunes architectes et paysagistes de moins de 35 ans ayant réalisé un projet ou participé à un concours en France. L’objectif du concours Ajap est d’identifier des jeunes professionnels ayant une démarche et des réalisations remarquables au regard des enjeux culturels, économiques, scientifiques et techniques de l’architecture et du paysage, et de leur faciliter l’accès à la commande.

Comment présenter le travail d’une agence, sa singularité, dans un espace restreint au milieu d’autres architectes ?
Ce que nous retenons c’est bien la part de singularité que chacun exprime. Le dispositif scénographique, s’il est construit à partir d’une base commune, se décline d’agence en agence.

L’idée sous-jacente à ces dispositifs vient de l’idée des cabinets de curiosités ou des chambres des merveilles , composant un univers à chaque fois foisonnant et spécifique, dans un espace délimité. La curiosité est à la fois le lauréat AJAP qui exprime sa singularité, mais aussi, la mise en scène de son imaginaire. C’est en effet l’occasion pour lui de dévoiler ses merveilles, qui le suivent au quotidien, de manière consciente ou inconsciente.

Il ne s’agit pas de références, mais de lieux, de matières, d’ambiances, et de situations que chaque architecte porte avec lui à chaque projet.

 
©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016
©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016
 
©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016
©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016
©Gaston Bergeret Cité de l’architecture & du patrimoine, 2016